Drôle de titre pour commencer l'année 2010 ! Je ne sais pas trop ce que ça présage... bon bref... en tout cas très belle année à vous tous qui me lisez régulièrement, de temps en temps, une fois tous les 36 du mois, bref tous mes voeux de bonheur à vous tous. J'en profite également pour vous adresser un grand merci de me lire en espérant vous faire passer de bons moments et encore plus avec les livres ! Je vous souhaites de belles découvertes livresques et puis bon, parce qu'il y une vie en dehors des livres (ben siiii il paraît...) tout plein de belles choses dans la vraie vie.
Bon je reviens à mon "Je ne pense qu'à ça". Un petit roman qui a l'air de rien comme ça mais qui m'a scotché du début à la fin. Je vous préviens, il se dévore. Ismaïl est un garçon de 5ème pour qui tout roule, il est apprécié de tous et la vie coule tranquille. Jusqu'au jour où un de ses copains le traite de "pédé". Le monde d'Ismaïl s'écroule d'autant plus qu'arrive la fameuse "puberté", cette drole de chose qui fait pousser les poils, les boutons, transforme la voix. C'est le bazar dans le corps, dans la tête et dans le coeur d'Ismaïl...
Un très beau roman qui peut se lire dès 10-12 ans et qui aborde avec finesse la question de l'identité sexuelle.
Je me suis levée tôt, j'ai lavé mes cheveux et j'attends qu'ils finissent de sécher...
Tout à l'heure j'ai cours...
Pour bien commencer l'année, l'ado a mal au dos, tellement mal au dos qu'il n'a pas pu aller jusqu'à l'école... Fichue maladie de Schoerman...
Et sinon???
Sinon, il bruine sur la ville...
Je n'aime pas ça...
Chien et chats dorment encore...
Je me prépare doucement à partir...
les mêmes .
...
ceux qui font des conneries aussi c'est toujours les mêmes
Attention clip british kitch !!!
- Je n’ai pas vraiment augmenté mon rythme d'écriture, bien au contraire… Et pour cause, l'état actuel de mon pc ralentit sensiblement l'écriture de la moindre note et puis... j'ai la flemme.
- Le site sur Yamato Nadeshiko est, en outre, toujours à l'état de projet et semble – il faut l'avouer – relever de l'utopie (en somme, une idée qui trotte, pour l'instant, toujours dans ma tête).
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Si en terme de sorties, la BD asiatique (ou d'inspiration asiat') semble plutôt bien se porter, ce fut, pour ma part, une année bien moins riche en nouveauté, plus en achat qu’en lecture d’ailleurs… Et pour cause (bis), l'état de mon portefeuille ne me permet plus d'honorer mes anciennes listes d’achat et de nombreuses déceptions m’ont fait préférer, pour un temps, les prolifiques bibliothèques de ma ville. En contrepartie, j’ai pu me concentrer un peu plus sur ce qui sortait en matière de BD francophones, comics et surtout livres avec que des mots dedans (rien de bien transcendant d'ailleurs... le temps où je découvrais des œuvres aussi captivantes que Pierre et Jean ou L'écume des jours semble depuis longtemps révolu...).
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Et puis Angoulême approche (j’y vais, j’y vais, J'Y VAIS) donc (peut être) bientôt une note sur ce que j’ai lu en rapport avec la sélection (Rosalie Blum !!!).
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Musicalement, par contre c’est moins joyeux. Ok, Rock en Seine nous a, pour un temps, débarrassé d'Oasis et "offert" un excellent show de Faith No More (dois-je rappeler qui est le chanteur de ce groupe ?). Mais, 2009 a aussi vu le passage de musiciens aux compos hautement recommandables (Nine Inch Nails, Wax Tailor, Peaches... Raphael Saadiq (entres autres))... et je les ai tous ratés.
Bref, je n'attends pas grand chose de cette année (à part - soyons fous - un éventuel retour de Stupeflip), je vais quand même essayer d'écrire un peu plus de notes qu'en 2009... Et ce sera tout.
Pour finir, petit souvenir sur l'état dans lequel j'ai commencé l'année avec une chanson qui, prouve que les meilleurs morceaux, ne sont pas forcément ceux qu'on apprécie à la première écoute (ni à la deuxième)...
La légende dit à peu près ceci :
«Les paysages étaient si beaux,
si semblables aux raretés de l’Univers mais concentrés ici,
que Dieu décida d’en ôter tout prédateur.
Il chassa tous les insectes et mammifères dangereux.
Puis Il détacha cette terre du continent pour se créer son petit paradis. »
Besoin de partir.
Mais peur de quitter.
Le 4 janvier 1960 à 13h55, c’est-à-dire il y a tout juste cinquante ans, Albert Camus disparaissait dans un accident de voiture. Dans sa sacoche se trouvaient un billet de train non utilisé et un manuscrit inachevé : Le Premier Homme. Aujourd’hui encore, ses ouvrages conservent une résonnance toute particulière.
Outre les hommages et autres documentaires télévisuels qui lui sont consacrés cette semaine, profitons de l’occasion pour relire La Chute, confession d’un homme n’ayant pas eu le courage de secourir une jeune fille qui s’est jetée dans la Seine, et chef-d’œuvre de cet immense penseur de notre temps, Prix Nobel de littérature 1957, malheureusement mis au placard par un Sartre présomptueux. Ce texte fut d'abord une réponse aux attaques du petit philosophe. Mais il transcende cet affrontement pour accéder à l'expression de l'essence même de la condition humaine, livrée en quelques dizaines de pages d’une force et d’une éloquence inouïes, révélant le génie et la grandeur de son auteur.
« « O jeune fille, jette-toi encore dans l’eau
pour que j’aie une seconde fois la chance de nous sauver tous les
deux ! » Une seconde fois, hein, quelle imprudence ! Supposez,
cher maître, qu’on nous prenne au mot ? Il faudrait s’exécuter.
Brr… ! l’eau est si froide ! Mais rassurons-nous ! Il est trop
tard, maintenant, il sera toujours trop tard. Heureusement ! »